Initiales en 2018-2019 : demandez le programme !

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Initiales, la revue trimestrielle pour la catéchèse des ados, annonce le programme des prochains numéros de l’année pastorale 2018/2019. Des thèmes actuels (et des titres provisoires) à aborder avec les jeunes : la revue propose cette année encore repères, informations et idées d’animations pour les accompagnateurs.

Cultive ton jardin …

  • N° 251 - Septembre 2018

« Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur notre mère la terre, qui nous soutient et nous gouverne, et produit divers fruits avec les fleurs colorées et l’herbe »

Le pape François démarre son encyclique par ces mots de Saint François et nous invite à œuvrer pour notre maison commune, la terre. Les jeunes aujourd’hui sont très « branchés » écologie et ont souvent bien plus conscience que nous de l’importance de préserver notre planète. Mais le pape François nous invite à aller bien plus loin dans notre réflexion que le simple tri des ordures ménagères ! Il ne s’agit pas non plus de ne se préoccuper « que » de la nature et des animaux et d’en oublier l’homme. Nous sommes invités à réfléchir à une écologie intégrale qui prend en compte la personne humaine dans son ensemble tout autant que son cadre de vie. Et cette invitation en tant que chrétien s’inscrit à l’intérieur de notre propre foi en nous rappelant que toute vie repose sur son rapport à Dieu, aux autres, à la terre. Alors oui, nous sommes invités à cultiver et à garder le jardin du monde et de cela nous sommes responsables.

L’argent fait-il le bonheur ?

  • N° 252 - Décembre 2018

Quel métier veux-tu faire plus tard ? Peu importe, je veux gagner de l’argent ! Cet échange entendu entre un jeune et sa mère et un peu à l’origine de ce titre. De tout temps les chrétiens ont entretenu un rapport ambigu avec l’argent. Faut-il ou non en avoir ? Gagner trop d’argent est mal vu, ne pas en avoir entraîné souvent une qualité de vie médiocre. La pauvreté est une valeur évangélique et peut être entendue comme un rejet de toute richesse matérielle. Or nous avons l’impression que sans argent nous ne pouvons être heureux. Mais tout n’est-il pas question de relation ? L’argent en tant que tel ne pose pas nécessairement problème, c’est notre relation à lui qui doit donner à réfléchir. De même le partage des richesses avec nos frères est un vrai sujet de conversion. Avec les jeunes qui nous sont confiés aujourd’hui, comment sans être à contrecourant afin d’être entendus, poser des éléments de discernement qui permettront une juste distance dans notre rapport à l’argent, comment faire percevoir que l’argent est un moyen et non une fin en soi, moyen qui peut ouvrir à une vie bonne parce qu’il s’inscrit dans une logique de partage et de don ?

« Voici, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j’ai fait du tort à quelqu’un, je vais lui rendre quatre fois plus. » Lc 19,8

On se voit dimanche ?

  • N° 253 - Mars 2019

Combien de fois n’a-t-on pas entendu « je n’ai pas envie d’y aller ! » quand il s’agit d’emmener nos jeunes à la messe ou à une célébration et pourtant l’Eglise nous rappelle de maintes manières ces moments essentiels à toute vie de foi. Combien de fois ne sommes-nous pas démunis devant nos liturgies dominicales ou rassemblements par le manque d’entrain de nos équipes et aussi de certains de nos animateurs et pourtant ils sont tellement heureux et enthousiastes lors de grands temps forts ponctuels qui rassemblent des milliers de jeunes. L’Eucharistie est « source et sommet de la vie chrétienne » nous rappelle Vatican II. Cependant si peu de jeunes chrétiens sont présents le dimanche dans nos Eglises. Le Christ nous invite, se rend présent et même si on s’ennuie parce que c’est long, qu’on n’a pas le temps, qu’on ne comprend pas … répondre à son invitation est essentiel. Mais que sommes-nous prêts à faire pour découvrir vraiment nos liturgies si riches ? Osons-nous nous laisser bousculer face à certaines habitudes ? Quelle place laissons-nous vraiment pour permettre l’initiation de tous et notamment des plus jeunes qui sont l’Eglise de demain ? Le pape François nous rappelle que « la qualité de notre vie chrétienne se mesure d’abord à notre capacité à aimer », […] nous avons besoin de participer à la messe dominicale parce qu’il n’y a qu’avec la grâce de Jésus, avec sa présence vivante en nous et entre nous, que nous pouvons mettre en pratique ses commandements et, ainsi, être des témoins crédibles ».

* *Audience générale du 13.12.17

A quoi joue-t-on ?

  • N° 254 - Juin 2019

Jouer au foot, au tennis, à chat perché, aux jeux vidéo, aux cartes, à des escape game … la liste peut être longue et les jeunes jouent de plus en plus et reviennent même aux traditionnels jeux de plateaux. Quel rapport avec la catéchèse ? Jouer ce n’est pas sérieux ! Et pourtant …

« Et moi [la Sagesse], je grandissais [aux côtés du Seigneur]. Je faisais ses délices jour après jour, jouant devant lui à tout moment, jouant dans l’univers, sur sa terre, et trouvant mes délices avec les fils des hommes. » (Proverbe 8, 30-31).

Dans notre monde en quête de sens, le jeu permet une forme de ré enchantement. Il donne l’occasion d’expérimenter, de chercher, d’oser, nous obligeant à faire des choix, à dépasser nos peurs, à nous confronter aux autres. Jouer est une expérience créative, une forme fondamentale de la vie. Et la catéchèse ne peut l’ignorer elle qui veut s’adresser à l’intégralité de la personne, au corps comme à l’intelligence, et qui cherche à mettre en contact avec le Christ que ce soit à travers la Parole de Dieu ou la liturgie (qui selon le père Guardini est comme un jeu) par exemple. Tout joueur, joue quelque chose de sa vie et toute vie humaine est une histoire sacrée.  

Dieu et la violence

  • N° 255 - Septembre 2019

Ces deux mots ne devraient pas être associés et pourtant dans le contexte d’aujourd’hui, ils le sont très souvent. Les religions engendrent-elles la violence, beaucoup de nos contemporains le pensent. Qu’ils se réfèrent à l’histoire ancienne ou aux évènements récents, les exemples qui associent Dieu et la violence ne manquent malheureusement pas. Pour certains chrétiens, un clivage se fait sentir entre l’Ancien et le Nouveau Testament, le Dieu de la Première Alliance serait un Dieu dur, ils en veulent pour preuve certains textes qui leur sont incompréhensibles. Pourtant certains passages des évangiles nous montrent aussi un Jésus violent. Alors qu’en penser ? Comment regarder ces textes, miroirs de notre humanité, comment ne pas oublier la part de l’homme dans les évènements de l’histoire et surtout comment mieux appréhender ce Dieu qui livra son Fils, ultime acte d’amour pour sauver l’humanité de ses péchés et de la mort ?

« Comme telle, [la violence] doit être condamnée par tous, et avec une conviction particulière, par l’homme authentiquement religieux, lequel sait que Dieu est seulement bonté, amour, compassion et que, en lui, il ne peut y avoir d’espace pour la haine, la rancœur et la vengeance. » Pape François, 02 février 2018, Conférence au Vatican, la violence commise au nom de la religion.  

En progrès, mais peut mieux faire …

  • N° 256 - Décembre 2019

L’humanité n’a jamais vécu autant de progrès scientifiques que ces deux derniers siècles et cela n’est pas fini ! La science, les technologies, les communications, tout est en place pour nous promettre un monde meilleur et pourtant ! De nombreux jeunes se posent des questions et en viennent à s’opposer au progrès. Il n’apporterait que du négatif. Il malmènerait chacun dans son travail, l’économie serait entièrement à revoir, les avancées de la médecine nous renverraient l’image d’un homme plus vraiment homme, la nature ne serait plus que l’ombre d’elle-même … alors la seule solution serait un rejet de toutes ces évolutions, un retour en arrière ! Pourtant Dieu nous a confié la terre et nos frères, nous a fait don par son Esprit de l’intelligence, de la sagesse, de la science, du conseil … qu’en faisons-nous ? Comment allier progrès et éthique et ne pas les opposer ?

« Le progrès n’existe vraiment que s’il prend en compte le bien “de tous les hommes et de tout l’homme”. » Paul VI, l’encyclique Populorum progressio (1967).  

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